Seule à l’ombre d’un saule
La fleur attend son heure
Sous le vent qui la frôle
Doucement elle se meurt
Ses pétales ont fané
Et son cœur mis à nu
Pleure son dernier été
Jusqu’au bout elle a cru
A son éternité
A l’origine le fond de ce petit tableau est blanc. J’ai d’abord peint un paysage au couteau, très acide et qui ne m’a pas plu. Le noir a tout effacé et du pinceau a surgi cette fleur grattée sur les lignes de peinture sèche.